Ton regard qui se noie dans mes yeux délavés
Un keffieh un peu louche jeté sur tes épaules
Mon prénom dans ta bouche, ma photo dans ta piaule
Tes lèvres qui murmurent ces futiles refrains
Qui rouvrent des blessures dans ton c½ur et le mien
Ton sourire un peu triste, une larme en cadeau
A l'accordéoniste qui fait pleurer mes mots
Seize ans, seize ans à peine
Garde-moi ton amour
Garde-toi de la haine
Seize ans, seize ans, je t'aime
Comme j'aime le jour
Petites, qui se lèvent
Morguy ♪



